presse geoffroy rondeau
karamazov


le « monologue d’Ivan, Geoffroy Rondeau, est foudroyant d’intensité »
Marie-José Sirach l’Humanité 13/07/16


« Ce magnifique monologue emporte toute l’œuvre…
Geoffroy Rondeau livre là un morceau de bravoure qui ne peut que provoquer l’admiration des spectateurs. »
StelleMaris 26/ 08/ 16

« Terribles, mais tellement d’actualité, ces mots assénés par un Geoffroy Rondeau habité, comme dans un état second.
Combien de temps dure-t-il ce monologue ? Qu’importe, il nous transporte hors du temps, hérisse nos poils, nous fait transpirer. »
Michel Egea destimed 26/08/16

« Une mention pour Geoffroy Rondeau,...
Une véritable performance, applaudie d’ailleurs par le public.
Là oui, on a entendu le texte, et c’était bouleversant. »
Clémence Gros 15/07/16 Rhinocéros

« …, l'intellectuel tourmenté incarné par Geoffroy Rondeau,… très applaudi dans son impressionnante tirade…»
Sophie Jouve sceneweb 12/07/16

« l’acmé de la pièce est bien l’apologue éblouissant d’Ivan, porté par un Geoffroy Rondeau vibrant. »
Lorraine Bonnay les trois coups 22/07/16

« Le discours du Grand Inquisiteur avec la fougue de Geoffroy Rondeau, reste significatif »
Véronique Hotte théâtre du blog 14/07/16

« Geoffroy Rondeau négocie chaque virage comme un champion de super-g.
Tout est lisible sans jamais être anecdotique . »
julien avril IOgazette 17/07/16


« Il y a des moments fameux, comme le passage dit du « Grand Inquisiteur »
régis barbon non-fiction 22/07/16

« Geoffroy Rondeau est d’une grande justesse »
Michèle Jacobs-Hermès TV5monde 22/07/16


trissotin

« le jeu exceptionnel de Geoffroy Rondeau ajoute à la densité du personnage.
Il est une sorte de chef d’orchestre du désordre  »
Jean-Remy Barland destimed 12/01/16


« Jubilatoire…Trissotin, Geoffroy Rondeau, irrésistible dans sa nuisette  »
michel Egea destimed 30/09/16


« Trissotin (Geoffroy Rondeau), vient à point nommé distiller la notion de genre pour pimenter un peu plus cette quête d’identité qu’épingle si bien Molière… »
Fabienne Arvers les inrocks 16/12/15

« une folle créature fait basculer la comédie dans une transe burlesque.
Geoffroy Rondeau est saisissant dans ce rôle. »
Ph.C les echos 16/11/2015


« Trissotin (parfait Geoffroy Rondeau), avec des allures de Jack Sparrow ,
dont rien ne garantit absolument qu’il soit véritablement sensible au charme féminin, 
permet à la mécanique de grincer à la perfection. »
Gérald Rossi L’humanité 23/11/15

« A voir le Trissotin (Geoffroy Rondeau) en poète diva !
il lorgne la dot de la fille en séduisant la mère par des poèmes scabreux,
il fallait que ce soit un personnage avec cette ambiguïté là. »
culturebox 12/06/15

« Geoffroy Rondeau est à la fois inquiétant et d’une douceur exquise qui fait craindre le pire,
le rire l’emporte dans un mélange des genres absolument réussi. »
stéphane carpon sceneweb

« Geoffroy Rondeau, du haut de ses talons, offre au pédant un visage inoubliable. »
julie cadilhac La grande parade 26/09/16


la bonne âme



« C’est ainsi qu’un personnage peut en cacher un autre jusqu’au vertige.
Il faut voir, à cet égard, comment tel jeune acteur (Geoffroy Rondeau) s’approprie tantôt le rôle d’une dame respectable (la « propriétaire »), et tantôt celui d’une vieille prostituée… »
judith sibony le monde blog 13/11/13

« en travesti savoureux , Geoffroy Rondeau , leste de chair, de douleur et d’acuité un propos qui n’est en rien édulcoré. »
david larre au poulailler 11/13

« geoffroy rondeau , implacable »
didier méreuze la croix 21/11/13

paroles gelées

« on retient principalement Geoffroy Rondeau.
L’acteur, en kilt, chanteur à ses heures perdues, se détache,
il faut reconnaître qu’il dégage un je ne sais quoi qui sait capter l’attention et la maintenir à lui. »
mordue de théâtre avril14


« Geoffroy Rondeau se montre impayable en chanteur ,
jonglant sans souci de la BO de Ghost en passant par « Still loving you » ou « Tiens voilà du boudin ! ».
thomas ngohong 04/14 hier au théâtre



tempête sous un crâne


« comédien à suivre, Geoffroy Rondeau (déjà vu plusieurs fois, il est épatant, ce garçon). »
martine silber marsipilamima


« la Seine noire et profonde où Javert se suicide, sur le plateau, Geoffroy Rondeau debout sur une chaise de fortune clôt cette fresque humaine. Il incarne l'esprit de cette mise en scène. 3h30 ont défilé et le spectateur reste interdit. Cinq gamins ont parié qu'ils lui raconteraient cette histoire de la condition humaine et qu'il se prendrait au jeu, qu'il en verrait chaque épisode avec une précision qui l'étonnerait. Ces lutins espiègles savent le pouvoir du Livre qu'ils ont entre les lèvres. »
julie Cadilhac la grande parade

« C’est ainsi que cette troupe raconte, interprète, chante ou joue – parfois simultanément ! – l’histoire bien connue des Misérables. tous ont une personnalité forte, entre autre Geoffroy Rondeau au jeu détonant (dans le rôle de Javert),… »
sheila louinet les trois coups


le regard des autres


« Et puisqu’on en est à décerner des satisfecit, c’est sans doute Geoffroy Rondeau dans le rôle de Tan,
l’adolescent onaniste et exhibitionniste, qui emporte le plus l’adhésion. »
les trois coups


« Relevons le charisme de Geoffroy Rondeau qui interprète à merveille le caractère comique de son personnage, aussi rivé à son sexe que Sancho Pancha l’est à son estomac. »
froggy's delight



« geoffroy rondeau remporte encore toute notre adhésion » pariscope




monsieur le président


« Geoffroy Rondeau, épatant en incontournable énarque à la limite du psychotique qui n'est jamais à court d'idées farfelues »
froggy’s delight



l’opérette

« très absurde et franche ivresse de jeu qui donne lieu à de délectables tours de force, Geoffroy Rondeau y est un Mortel particulièrement jubilatoire. » jacquet-olivier Badia le clou dans la planche

« Huit orateurs, au centre desquels règne « un mort qui ne s’exprimait qu’en chansons » (Geoffroy Rondeau, dont j’ai apprécié tout particulièrement la présence scénique). »
Maja Saraczyńska les trois coups 05/08

« Au rendez-vous des ces instants privilégiés, comme par magie, L’Ave Maria de Schubert chanté par geoffroy rondeau où la musique en accord avec le texte sublime l’émotion. »
theothea agoravox 01/08
 
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